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Malnutrition : Le fléau continu

Blandine Tulasne , Marion Leglayle

2 mai 2007



Un milliard d’adultes sont trop gros, 300 millions d’entre eux sont obèses. L’obésité entraîne la mort de 300 000 personnes par an aux Etat-Unis. Mais vaut-il mieux mourir de suralimentation ou de sous-alimentation ?



Aujourd’hui 24 000 personnes meurent chaque jour de faim ou de maladie causées par la malnutrition ! Soit 9 millions chaque année !
6 millions d’entre elles sont des enfants de moins de 5 ans ! C’est comme si tous les enfants de France et d’Italie de cette tranche d’âge mourraient dans l’année. Or, ce ne sont pas eux qui meurent, ce sont évidemment les enfants du Tiers-monde en particuliers les Africains (ce sont eux qu’on appelle les Suds).
Ces personnes sont chroniquement en état de malnutrition aiguë. Cet état est déclaré lorsque ces personnes atteignent un apport nutritionnel inférieur à 1 500 kcal/jours alors que nous, français, en absorbons 2 500 à 3 000.

Pendant que les Nords se gavent, les Suds crèvent de faim.

Selon la FAO (l’organisation de l’alimentation et de l’alimentation et de l’agriculture) la production agricole est suffisante pour nourrir 12 milliards de personnes avec environ 2 700 kcal/j.
Il existe quand même des solutions à ce problème.
Au Niger, Médecins Sans Frontières aide surtout les enfants de moins de 5 ans à s’alimenter afin de prendre du poids. Une solution miracle a été trouvée : le Plumpy’nut, c’est une pâte de lait très riche en calorie. L’enfant en prend un sachet de 500 calories à chaque repas. Ce remède permet aux enfants de vite retourner chez eux. Là ce sera sa mère qui lui donnera son sachet de Plumpy’nut.
Dans ce cas, pourquoi tous les enfants en sous-nutrition n’ont-ils pas accès à cette pâte ?
L’Afrique peut aussi avoir recours aux OGM, ils apportent un meilleur rendement aux agriculteurs, mais les semences sont excessivement chères et les Africains s’endettent encore plus. De plus on ne sait pas les conséquences que vont avoir les OGM. Et il ne faut pas qu’ils s’habituent aux OGM car ils seront dépendants des semenceurs (qui sont dans les Nords), et cela va accentuer le néo-colonialisme.
Pendant ce temps les Nords profitent de la situation, 40% de leurs récoltes de céréales reviennent au bétail, alors qu’elles pourraient être mises à profit, en les envoyant aux pays pauvres.

Il y a quelques idées de solutions ?
* Vaut-il mieux les aider à produire mieux et bien avec leurs productions locales ou leur envoyer de la nourriture ? * _ Faut-il leur permettre de se former, de travailler leurs terres selon leurs coutumes ou envoyer des techniciens ou des ONGs ?

Le problème de la malnutrition est, comme vous avez pu vous en apercevoir, loin d’être résolu. Le fléau qui pèse sur les épaules de ces gens ne s’arrêtera jamais si nous, pays riche et en bonne santé, ne faisons rien pour améliorer les choses ! Voulez-vous que les pays qui ont besoin de notre aide se disent que de toute façon nous n’en avons rien à faire d’eux, et que l’on va les laisser mourir de faim ou de maladie ? Si vous ne voulez pas qu’ils nous attribuent cette image péjorative, c’est maintenant qu’il faut réagir afin de faire bouger les choses, et que cette situation de malheur se termine ENFIN. Leurs avenirs nous appartiennent, à nous d’agir comme il convient.

NE LES OUBLIONS PAS !!!